FAQ

VOS QUESTIONS SUR LA MÉTHODE BE HARMONY

BE HARMONY est à votre écoute et répond à toutes vos questions concernant les services proposés d’harmonythérapie au laser, nouvelle technique aux résultats exceptionnels pour : Arrêter de fumer, perdre du poids, gérer son stress et son anxiété, mais aussi les troubles liés à la ménopause, les insomnies, acouphènes, etc.

L’harmonythérapie est une méthode conçue par Be-Harmony.

Celle ci est basée sur la Réflexologie Lumineuse. Elle  consiste  donc à stimuler des zones énergétiques par le biais d’un flux lumineux, sur le nez et sur les  pavillons des oreilles.

Il s’agit d’une méthode basée sur la Médecine Traditionnelle Chinoise, et inspirée de l’Auriculothérapie.

Le Professeur Paul Nogier est à l’origine du développement de l’auriculothérapie dans les années 1950.

L’harmonythérapie est donc une forme de réflexologie auriculaire qui s’est adaptée à la nouvelle technologie.

Grâce à la stimulation de certaines zones , l’Harmonythérapie accompagne parfaitement dans la gestion des maux quotidiens, comme :

  • Le sevrage tabagique
  • Les addictions (sucre, chocolat, alcool, drogues, etc.)
  • La perte de poids
  • La gestion du stress, de l’anxiété et du Burn Out
  • Les troubles de la Ménopause
  • Les insomnies
  • Les acouphènes, etc.

Cette méthode est pratiquée avec succès depuis 2010 en France.

Par contre la Réflexologie est pratiquée depuis plusieurs dizaines d’années dans les pays occidentaux.

Seule la technologie, qui évolue avec le temps, offre des moyens de plus en plus sophistiqués pour atteindre une efficacité de plus en plus rapide.

L’Harmonythérapie est une méthode dites non conventionnelle.

Il est à noter que si les résultats varient d’une personne à l’autre comme nombreuses médecines parallèles, ceux obtenus par l’Harmonythérapie sont de façon générale très pertinents.

En effet, si l’Harmonythérapie agit directement et principalement sur l’accoutumance et la dépendance physique, elle n’interviendra pas sur les habitudes, ni face aux sollicitations ou envies persistantes sur les premiers jours.

Absolument pas ! La méthode est totalement indolore.

L’harmonythérapie n’utilise pas d’aiguille, ni rien qui pénètre la peau.

La stimulation des zones énergétiques au laser doux entraîne parfois quelques rares témoignages évoquant une légère sensation de chatouillements ressentis pendant la séance, rien de plus.

L’harmonythérapie s’est empreinte d’une méthode déjà bien implantée au Canada, en Europe du Nord et qui se développe de plus en plus en France.

C’est une méthode identifiée au même titre que toute autre méthode non conventionnelle (comme l’hypnose, la réflexologie, etc.)

La méthode, non médicale, n’est pas remboursée par la Sécurité Sociale.

Cependant, de plus en plus de mutuelles prennent tout ou partie en charge.

Nous vous invitons à vous rapprocher de notre partenaire Mutuelle.com, courtier en assurances Santé, afin de définir les possibilités qui s’offrent à vous en fonction de votre propre situation (pour en savoir plus, consultez notre rubrique Plus d’infos-Partenaires)

Par ailleurs, compte tenu des économies réalisées en n’achetant plus de tabac, et surtout grâce à l’impact positif sur votre santé, le coût de la séance vous semblera dérisoire avec le recul.

Il n’y a aucun effet secondaire.

Cependant, l’harmonythérapie entraine beaucoup de détente et souvent un important relâchement.

Bien que cela n’ait probablement pas de réelle incidence, l’harmonythérapeute  – par précaution toutefois – n’interviendra pas auprès des personnes possédant un pacemaker, les personnes allergiques à la lumière (épileptiques), ou celles ayant été sujettes à un infarctus dans les 2 mois précédents.

L’Harmonythérapeute :

  • Échange avec la personne accompagnée
  • Fait un point précis sur les habitudes et les motivations de la personne (dépendances)
  • Adapte un suivi personnalisé
  • Explique le mode opératoire, rassure, répond aux interrogations et conseille.
  • Installe confortablement la personne
  • Invite à se détendre sur un fond musical (musique relaxante)
  • Commence la séance de laser doux

Oui !

Be Harmony s’engage sur une garantie nationale. Vous pouvez poursuivre vos séances dans n’importe quel autre centre de bien-être Be Harmony, que ce soit :

  • En cas de déménagement
  • Pendant vos vacances
  • Lors de déplacements professionnels
  • etc.

Le tabac à pipe, comme celui du cigare, donne une fumée âcre, difficile à inhaler mais peu acide, ce qui permet le passage plus facile de la nicotine dans le sang. Préférer le cigare à la cigarette n’a d’intérêt que si on n’inhale pas la fumée, ce qui est rarement le cas quand on avait l’habitude de le faire avec des cigarettes. En cas d’inhalation, le cigare est par contre plus toxique, en raison notamment de la teneur très élevée en monoxyde de carbone de sa fumée.

FAUX. Malheureusement, le tabac est une puissante pharmacodépendance, non pas une liberté. Si les fumeurs étaient libres, ils arrêteraient tous de fumer puisque la plupart disent vouloir s’affranchir de cette habitude. Le tabagisme est une mauvaise habitude de vie que l’on développe à l’adolescence à un moment où des choix se font par mimétisme, par pression des pairs, etc. Ce choix n’est pas basé sur la connaissance. D’ailleurs, il est extrêmement rare qu’un adulte se mette à fumer. Enfin, selon certaines études, il serait souvent plus difficile d’arrêter de fumer la cigarette que de cesser de consommer de l’héroïne et de la cocaïne!

En toute franchise, oui mais seulement si vous en avez la volonté. Celle-ci doit être très forte.

Cette méthode fonctionne très bien. Et c’est pour cette raison qu’elle est garantie 1 an !

C’est à dire que s’il vous arrivait de rechuter, vous revenez gratuitement pour refaire une nouvelle séance. Après 15 jours sans fumer, le risque de récidive est quasi inexistant.

La concentration en nicotine d’un gros cigare équivaut à celle de trois paquets de cigarettes. Et même si l’on dit souvent que les fumeurs de cigares n’inhalent pas toute la fumée, qu’en est-il du cancer de la bouche et de la fumée secondaire?

La tension que vous ressentez avant de fumer et qui est soulagée par la cigarette est principalement due au manque de nicotine. Après quelques semaines d’arrêt, les anciens fumeurs ressentent souvent un sentiment d’apaisement : ils n’ont plus de sensation de manque.

Les cigarettes légères ont été créées pour diminuer la quantité de produits toxiques inhalés par les fumeurs, mais elles restent dangereuses, malgré ce que l’industrie du tabac tente de faire croire au public. En fait, les taux de nicotine et de goudron indiqués sur les paquets correspondent au rendement des machines à fumer : mais aucun fumeur ne se comporte comme la machine de référence. La quantité de produits toxiques absorbée varie beaucoup selon la façon dont on fume. Quand une personne qui présente une dépendance à la nicotine se met à utiliser des cigarettes légères, elle modifie inconsciemment sa façon de fumer pour absorber la même quantité de nicotine qu’auparavant, puisque son organisme en ressent toujours le besoin.

La question de l’effet de la cigarette sur l’odorat est controversée, car l’arrêt du tabac modifie peu les seuils de sensibilité, alors qu’il modifie beaucoup l’appréciation subjective des odeurs et du goût des aliments. La comparaison de groupes fumeurs et non fumeurs donne des résultats variables. Une étude de 1990 a montré que si l’on tient compte de la dose de tabac et de la durée d’intoxication, comme pour d’autres drogues, on trouve une corrélation entre la dose reçue et un test d’identification, aussi bien chez les fumeurs actuels que chez les anciens fumeurs. Une « amélioration » de la performance des anciens fumeurs par rapport aux fumeurs est observée chez les fumeurs qui ont arrêté depuis le plus longtemps, amélioration proportionnelle au temps écoulé depuis l’arrêt. Les fumeurs au moment du test ont deux fois plus de chances d’avoir un déficit que ceux qui n’ont jamais fume. Ces résultats indiquent que :

le tabagisme a des effets à long terme, mais réversibles sur la capacité olfactive l’échec de travaux précédents a montrer un effet du tabac pourrait provenir de l’inclusion d’anciens fumeurs dans les groupes non-fumeurs les effets du tabagisme sur l’odorat sont moins importants quantitativement que ceux du vieillissement (mais bien entendu ils s’additionnent).

Le mécanisme d’action sur la muqueuse et les récepteurs n’est pas connu précisément, mais on a chez l’animal des effets qui sont aussi dose/dépendants. Comme les neurorécepteurs se renouvellent en principe en quelques semaines, la récupération sur une longue durée n’est pas expliquée actuellement. Il est cependant possible que le tabac interfère avec ce renouvellement naturel, dont on ne sait pas non plus s’il est aussi régulier dans la vieillesse que chez le jeune.

En résumé, le tabac tue plus vite qu’il ne rend anosmique, mais il a des effets certains sur la performance olfactive.

Peut-être avez-vous essayé à plusieurs reprises d’arrêter de fumer, sans obtenir un succès définitif. Sachez que toutes ces tentatives passées augmentent vos chances de réussite future. C’est souvent après plusieurs arrêts temporaires que les fumeurs parviennent à renoncer définitivement à la cigarette.

Le tabac à rouler est moins cher mais 4 fois plus toxique que le tabac manufacturé. La cigarette roulée contient plus de nicotine. Même si la cigarette roulée pèse moins (en moyenne la moitié d’une cigarette ordinaire), elle reste au moins 2 fois plus toxique. Le plus grave, elle n’a pas d’autre filtre que vos poumons.

Quelle que soit la quantité de tabac consommée et aussi longtemps qu’on ait fumé, il n’est jamais trop tard pour arrêter. En effet, le risque de développer une maladie grave s’atténue après l’arrêt, pour avoisiner progressivement celui des non-fumeurs. Il rejoint celui des non-fumeurs en un an pour les maladies cardio-vasculaires, il diminue de 60% en cinq ans pour les cancers du poumon.

Renoncer donne des résultats. Dès que vous cessez de fumer, votre corps commence à guérir.

Renoncer au tabagisme est de loin le moyen le plus efficace pour les fumeurs d’améliorer la qualité et la durée de leur vie. Tous les fumeurs, hommes et femmes, jeunes et vieux, en bonne santé ou souffrant déjà d’une maladie liée au tabagisme, peuvent profiter des avantages du renoncement pour la santé.

Les anciens fumeurs vivent plus longtemps que ceux qui n’ont pas renoncé. Les personnes qui renoncent avant d’avoir 50 ans, courent seulement la moitié du risque de mourir au cours des 15 prochaines années, par rapport à ceux qui continuent à fumer.

Les anciens fumeurs disent qu’à l’arrêt du tabac, ils ont redécouvert d’autres plaisirs : l’odeur des fleurs, le goût des aliments, l’impression de respirer pleinement. Ils expriment aussi un sentiment de réussite personnelle et la satisfaction d’avoir retrouvé une forme de liberté.

FAUX. Un fumeur a souvent l’impression que sa dose de tabac lui permet de gérer son stress. En réalité, fumer comble seulement le besoin de nicotine que ressent le corps. Après la première inhalation, la nicotine met environ 7 secondes pour se rendre au cerveau et combler le besoin de fumer. Cette drogue quitte ensuite le cerveau à peu près à la même vitesse. C’est pourquoi le besoin de fumer se fait sentir à peu près toutes les 20 minutes. Si le fumeur n’est pas en mesure de répondre immédiatement à cette demande physique, son corps s’agite, ce qui augmente par le fait même son niveau de stress. Comme notre corps est conçu pour faire face au stress, il est possible d’arrêter de fumer et de gérer son stress d’une façon saine pour le corps et l’esprit.

On estime qu’une personne dans la même pièce que quelqu’un en train de fumer va inhaler environ 10 % de la fumée. C’est ce qu’on appelle le tabagisme passif, qui a des répercussions nettes sur la santé, comme le démontrent les études qui comparent les affections que développent ceux qui subissent un environnement enfumé par rapport aux personnes qui n’ont pas de fumeur dans leur entourage.